Petit fuligule en vol

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  • Page de références Ce site vous fournit des liens vers les principaux organismes qui s’occupent de grippe aviaire et des maladies de la faune au Canada.
  • NOVA Science Now Vidéo « Pandemic Flu » (grippe pandémique) qui fournit l'information de base sur la grippe aviaire. © WGBH Educational Foundation (anglais seulement)
 

Questions fréquentes

Les renseignements ci-dessous sont fournis par Canards Illimités Canada (CIC); ils répondent aux questions qui lui sont le plus fréquemment posées au sujet de la grippe aviaire.

Qu’est-ce que l’influenza aviaire (grippe aviaire/grippe de la volaille)?

L’influenza aviaire, ou grippe aviaire, est causée par un virus d’origine naturelle chez les oiseaux, qui se présente sous plusieurs sous-types ou variantes. Les chercheurs croient que tous les oiseaux sont susceptibles d’être atteints d’une forme ou d’une autre de la grippe aviaire, mais certains oiseaux, comme la sauvagine, peuvent être infectés par le virus sans montrer de signes de la maladie. De plus, la virulence de la maladie varie beaucoup selon les différents sous-types du virus de la grippe aviaire.

On définit deux degrés de virulence: l’influenza aviaire faiblement pathogène (IAFP) et l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). La majorité des sous-types de la grippe aviaire sont du genre IAFP, n’entraînent que peu ou pas de signes de la maladie chez la volaille ou chez la faune avienne et ne constituent pas une menace à la santé des humains. On retrouve ces sous-types tous les ans chez la sauvagine. Les virus de la grippe du genre IAHP sont associés aux sous-types H5 et H7. Certaines souches de ces sous-types sont extrêmement contagieuses; elles sont mortelles pour la volaille et constituent parfois une menace à la santé des personnes.

Qu’est-ce que la souche asiatique hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire?

Souche particulièrement virulente de la grippe aviaire, la souche asiatique hautement pathogène H5N1 a été découverte pour la première fois en 1996, dans la province chinoise de Guandong. Le premier cas chez les humains remonte à 1997.

Est-ce que cette souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire constitue un risque pour les humains? 

La souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire a causé, à ce jour, la mort de millions d’oiseaux domestiques. Malgré que des millions de personnes aient été en contact direct avec des oiseaux domestiques au cours des neuf dernières années en Asie, plus de 560 personnes ont été infectées dans le monde. Il s’agit là d’un taux d’infection extrêmement bas. Cependant, les responsables de la santé publique sont inquiets, parce que le taux de mortalité des personnes infectées dépasse 50 %. Ce pourcentage est beaucoup plus élevé que les taux habituels des infections grippales plus courantes.

Il n’y a pas de preuves que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire soit déjà présente en Amérique du Nord ou que la faune avienne l’ait transmise aux humains.  Dans presque tous les cas où il a été possible de dépister le moyen de transmission, la cause probable était le contact direct entre les personnes et la volaille.  On a répertorié qu’un seul incident de transmission d’oiseaux sauvages à des humains. Le printemps dernier en Azerbaïdjan, plusieurs villageois ont contracté la souche H5N1 après avoir plumé des cygnes morts de la maladie. Cette forme de contact direct avec la faune avienne infectée est très semblable à celle qui a prévalu chaque fois qu’on a observé l’infection. Les chasseurs et tous les autres ont été avertis de ne jamais manipuler des oiseaux trouvés morts dans un champ ou ailleurs.

On cite un nombre limité de cas où la maladie se serait transmise de personne à personne, mais il n’y a pas de preuves que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire soit susceptible de se propager de manière soutenue en passant d’une personne à une autre. Les autorités sanitaires mondiales enquêtent en profondeur dans chaque cas où l’on soupçonne une transmission de personne à personne et elles continuent de conclure que le virus ne s’est pas transformé en une forme qui lui permettra de devenir une maladie pandémique susceptible de toucher de grands groupes de personnes.

Le risque est le plus grand pour les personnes qui manipulent de la volaille infectée et éventuellement la faune avienne dans les pays affectés. Bien que le virus de la grippe aviaire ne constitue pas actuellement un problème en Amérique du Nord, CIC encourage la population à suivre les précautions d’usage recommandées par l’Agence de santé publique du Canada pour se protéger des maladies lors de la manipulation d’animaux récoltés. Si la maladie devait devenir un problème, ces habitudes constitueraient des mesures de protection additionnelles, même s’il demeure peu probable que la maladie se transmette directement de la faune avienne aux humains.

Comment la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire se transmet-elle à la population?

Jusqu’à maintenant, le mode de transmission le plus fréquent de cette souche H5N1 du virus de la grippe aviaire ayant causé l’infection chez des personnes, est la transmission causée par la volaille infectée, par contact direct avec celle-ci, avec des surfaces contaminées ou des excréments. Un seul incident de transmission d’un oiseau sauvage à un humain a été répertorié, comme il a été dit ci-dessus.

La sauvagine migratrice propage-t-elle la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire?

Il est maintenant prouvé que les oiseaux migrateurs ont, en partie, causé la propagation de la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire à l’extérieur de l’Asie. Toutefois, la dispersion du virus a aussi été causée par le transport et le commerce illégaux de la volaille, considérés par la plupart des gouvernements comme la menace la plus sérieuse en matière de propagation de la maladie.  

Des milliers de spécimens de faune avienne ont été examinés en Amérique du Nord, et aucun d’entre eux n’était infecté par la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire. Alors que la souche hautement pathogène H5N1 tue certaines espèces de sauvagine, la plupart des oiseaux survivent et deviennent porteurs de la maladie sans en développer les symptômes. On continue d’observer la faune avienne de manière intensive à l’échelle mondiale, afin de suivre la propagation de la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire en Europe et en Afrique. Les derniers résultats obtenus d’Europe (mai 2006) n’ont dévoilé que quelques cas isolés d’infection chez la faune avienne. Ces derniers faisaient suite à des prévisions assez répandues pendant l’hiver, d’après lesquelles la faune avienne migratrice venant d’Afrique et des alentours aurait dû être bien plus infectée que ce ne fut finalement le cas.

Où a-t-on décelé la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire?

La souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire n’a pas été décelée en Amérique du Nord à ce jour (18-05-2006). Un vaste système de surveillance a été établi par le gouvernement en vue du dépistage éventuel de cette maladie.

L’Organisation mondiale de la santé animale possède une page Web consacrée aux comptes rendus concernant tous les cas confirmés en laboratoire des souches H5 de la grippe aviaire chez les animaux, identifiés d’après le lieu d’occurrence.

L’Organisation mondiale de la santé (anglais seulement) possède une page Web consacrée aux comptes rendus de tous les cas confirmés en laboratoire de la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire chez les humains, identifiés d’après le lieu d’occurrence.

Pourquoi devrais-je continuer de soutenir CIC dans sa mission de conservation des habitats, alors que c’est justement dans les milieux humides que vivent les oiseaux migrateurs (y compris les canards) qui sont susceptibles de propager le virus de la grippe aviaire aux humains?

Il n’y a pas de preuves que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire soit déjà présente en Amérique du Nord, ou que la faune avienne l’ait transmise aux humains.  En fait, le seul mode de transmission qu’on ait pu prouver est le contact direct avec de la volaille infectée ou avec des installations contaminées.

Ceci dit, la poursuite de votre soutien aux efforts déployés par CIC pour la conservation des milieux humides est une question cruciale.

L’idée traditionnelle au Canada qu’il faut profiter du plein air et des milieux humides est bien ancrée chez CIC. CIC a pris l’engagement de travailler et de collaborer avec d’autres organismes de conservation pour s’assurer que des mesures efficaces seront prises pour prévenir la propagation de la grippe aviaire et qu'elles tiendront compte de la nécessité de préserver les milieux humides du Canada, dont près de 70 % ont déjà disparu dans les régions peuplées.

Ces habitats offrent de multiples avantages à la population, dont l’eau propre, l'atténuation des répercussions des inondations et de la sécheresse, la protection des sols contre l’érosion et bien d’autres. Par ailleurs, les milieux humides contribuent à la diversité biologique en fournissant abri et nourriture à diverses espèces fauniques, à des insectes et à des plantes, à la sauvagine, y compris des espèces en voie de disparition.

C’est pourquoi, de concert avec les autres organismes de conservation, CIC s’oppose énergiquement à l’élimination génétique de la faune avienne et à l’assèchement des milieux humides comme moyens de combattre la grippe aviaire. Les meilleures données scientifiques actuelles, de même que le simple bon sens, nous indiquent qu’il est peu réaliste d’envisager de telles possibilités et que cela pourrait même avoir pour effet de propager davantage le virus, en poussant les oiseaux à se disperser sur de plus grandes étendues. L’American Bird Conservancy, l’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation de Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont adopté la même position. En fait, selon un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement, on dispose de preuves solides, d’après lesquelles la conservation et la restauration des milieux humides constituent un outil important pour la réduction des menaces futures de la grippe aviaire, car ces milieux aident à disperser la faune avienne en la gardant éloignée des lieux d’élevage de la volaille.

Que fait-on actuellement en Amérique du Nord pour contrôler la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire?

Comme certaines espèces de sauvagine et d’oiseaux de rivage migrent entre l’Asie et l’Alaska et qu’elles traversent l’Atlantique à partir de l’Europe, les autorités compétentes en matière de chasse et de conservation de la faune, ainsi que les autorités médicales, prennent actuellement des mesures visant à surveiller la situation de près et à agir au besoin.

Il est impossible de déterminer le degré de probabilité que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire atteigne l’Amérique du Nord. Au Canada, les questions de santé et d’organisation concernant les oiseaux migrateurs sont du ressort du Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement Canada. Le Service canadien de la faune (SCF) s’occupe activement de la surveillance et des activités de suivi concernant la grippe aviaire parmi les oiseaux migrateurs au Canada en consultation avec d’autres organismes comme le Centre canadien coopératif de la santé de la faune (CCCSF) (en anglais seulement), qui coordonne le programme de surveillance de santé de la faune du Canada et fournit les programmes éducatifs ainsi que les services d’information et de consultation aux organismes gouvernementaux et privés, ainsi qu’au grand public.

Le gouvernement fédéral a lancé un site Internet sur la grippe aviaire; il s’agit d’un portail d’information centralisée concernant la gestion du virus au Canada. Ce site identifie les organismes principaux qui sont chargés de faire la surveillance et de donner suite aux nouvelles informations concernant la grippe aviaire. CIC continuera de suivre les faits nouveaux de ces organismes et d’autres sources d’information.

Les organismes américains U.S. Fish and Wildlife Service, U.S. Geological Survey National Wildlife Health Center, (anglais seulement) ainsi que d’autres organismes, s’occupent assidûment de la surveillance des oiseaux migrateurs en Alaska et dans la totalité des cinquante États des États-Unis. À ce jour, des milliers de spécimens de sauvagine et d’oiseaux de rivage de l’Alaska ont été examinés, mais on n’y a pas observé le virus hautement pathogène H5N1.

Aux États-Unis, le gouvernement a lancé un site Internet à l’adresse URL suivante: www.pandemicflu.gov (anglais seulement). Ce site, géré par le U.S. Department of Health and Human Services, fournit un accès centralisé aux renseignements émanant du gouvernement des États-Unis pour tout ce qui concerne la grippe aviaire et la grippe pandémique.

Pourquoi la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire a-t-elle reçu tant d’attention de la part du corps médical et des médias?

Ce qui inquiète le plus, c’est le risque que le virus subisse une mutation qui le rende capable de passer facilement d’une personne à une autre, tandis que le risque d’une transmission à grande échelle du virus de la faune avienne à la population est négligeable. Les experts craignent qu’en cas de mutation du virus, celui-ci ne devienne capable de se propager rapidement parmi la population et qu’il n’en résulte une pandémie globale (en d’autres mots, une infection qui toucherait une grande étendue géographique et qui affecterait un segment important de la population.) Cela n’est pas arrivé durant les neuf dernières années, c’est-à-dire depuis l’apparition de la souche hautement pathogène H5N1, mais cela reste une possibilité, et les responsables de la santé doivent se préparer au pire. Ces données sont à la base de l’inquiétude générale et du battage médiatique universel à ce sujet au cours de la dernière année. Les autorités sanitaires mondiales surveillent attentivement l'apparition possible d'une nouvelle souche pandémique émergente.

Les chasseurs de sauvagine en Amérique du Nord courent-ils le risque de contracter la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire au cours de leurs activités de chasse?

Il n’y a pas de preuves que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire soit présente en Amérique du Nord. Et tant que cette souche n’est pas présente, on ne risque pas de contracter le virus par la sauvagine nord-américaine. En fait, il y a peu de risque de contracter le virus par la sauvagine dans les zones où sévit actuellement le virus. Ce risque a toujours été plus élevé pour les personnes qui ont été en contact direct avec de la volaille ou des oiseaux domestiques infectés.

Les chasseurs de sauvagine en Amérique du Nord courent-ils le risque de contracter la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire au cours de leurs activités de chasse?

Il n’y a pas de preuves que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire soit présente en Amérique du Nord. Et tant que cette souche n’est pas présente, on ne risque pas de contracter le virus par la sauvagine nord-américaine. En fait, il y a peu de risque de contracter le virus par la sauvagine dans les zones où sévit actuellement le virus. Ce risque a toujours été plus élevé pour les personnes qui ont été en contact direct avec de la volaille ou des oiseaux domestiques infectés.

Quelles sont les précautions à prendre lors de la manipulation de la faune avienne?

Bien que la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire ne représente actuellement pas une menace pour la population canadienne, CIC encourage le public à suivre les précautions d’usage recommandées par l’Agence de santé publique du Canada pour la protection contre les maladies reliées à la faune lors de la manipulation des animaux récoltés.

« Les personnes qui manipulent les oiseaux sauvages devraient se laver les mains régulièrement. Elles devraient également adopter des pratiques de préparation des aliments sécuritaires, notamment, désinfecter les surfaces de préparation des repas, éviter la contamination croisée avec d’autres produits alimentaires, éviter de mettre en contact de la viande crue avec des ustensiles de cuisson autres que ceux qui sont prévus à cette fin, et bien faire cuire tous les oiseaux sauvages avant de les manger. En prenant ces quelques mesures, on atténue les risques liés à la manipulation et à la préparation de la volaille sauvage. »

Canards Illimités encourage les chasseurs de sauvagine à suivre ces pratiques lorsqu’ils manipulent la sauvagine, car celle-ci peut aussi propager d’autres maladies que la grippe aviaire. Les chasseurs, en adoptant ces pratiques de manière à ce qu’elles deviennent pour eux une habitude, se doteront d’une protection supplémentaire contre la grippe aviaire et les autres maladies.

L’Agence de santé publique du Canada a aussi produit un feuillet d’information donna des conseils sur la manière de réduire les risques au minimum, surtout pour ceux qui voyagent dans une zone affectée par la grippe aviaire.

Peut-on manger sans crainte des canards, des oies ou autres types de faune avienne?

Oui! Afin de s’assurer que tout gibier est cuit de manière sécuritaire, la recommandation de base est de très bien cuire la viande à au moins 70-75oC (155-165oC) afin de tuer les organismes porteurs de maladies, les parasites et les virus tels que ceux de la grippe aviaire.

Que devrais-je faire si je trouve un nombre anormal d’oies ou de canards morts pendant que je suis à la chasse ou que je visite des milieux humides?

Il arrive assez souvent de trouver des oies ou des canards morts sur le terrain. Il ne faut pas présumer que les canards ou les oies sont morts à cause de la grippe aviaire, parce que ces volatiles peuvent mourir de bien d’autres causes.

Cependant, si on remarque un nombre anormal d’oies ou de canards morts, il faut appeler la ligne directe du Centre canadien coopératif de la santé de la faune (CCCSF) au 1 800 567-2033 et rapporter ce qu’on a observé.

J’ai entendu dire dans certains reportages que des chats et des chiens auraient été infectés par la souche hautement pathogène H5N1. Est-il possible que des animaux domestiques contractent la grippe aviaire?

Il est caractéristique que la grippe aviaire affecte les volatiles destinés à l’abattage (poulets, dindes, cailles, pintades, etc.), ainsi que les oiseaux domestiques et la faune avienne. Les études ont démontré qu’un petit nombre d’espèces de mammifères est susceptible d’être infecté par le virus de la grippe aviaire. Bien qu’on ait rapporté certaines infections mortelles par la souche hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire chez des chats domestiques et parmi les tigres dans des jardins zoologiques, il s’agit là de cas rares. L’Organisation mondiale de la Santé continue d’enquêter sur ces cas, mais elle affirme qu’il est peu probable que l’infection hautement pathogène H5N1 chez les chats puisse présenter un risque significatif pour les humains. Il y a peu ou pas de preuves d’infection par la souche H5N1 ou de mortalité chez les chiens. Une étude portant sur 600 chiens errants en Thaïlande, où la souche hautement pathogène H5N1 est très répandue, a montré que 25 % de ces chiens portaient des anticorps anti-H5N1, prouvant ainsi que les chiens avaient été exposés au virus sans en être affectés et sans montrer de symptômes de la maladie. Il importe de rappeler que la souche hautement pathogène H5N1 du virus de la grippe aviaire n’a pas été détectée en Amérique du Nord.

Où puis-je obtenir plus de renseignements sur la grippe aviaire?

Visitez la page des références de l’article sur la grippe aviaire de CIC pour consulter les sources d’information recommandées.

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